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Paroles de supporter: les bons plans

Vincent Bédrune, un jeune informaticien, a assisté à la finale de l'Open d'Australie 2008 et a suivi tout le parcours de Jo-Wilfried Tsonga avec seulement quelques billets, de l'astuce…et beaucoup de chance.

 

Comment es-tu parti en Australie ?

« J'étais parti faire un tour du monde pendant neuf mois entre 200

7 et 2008. J'ai passé trois mois en Australie dont un à Melbourne pendant la période du tournoi.
Pour m'aider à financer le voyage, j'ai travaillé comme serveur. Là-bas, on trouve très facilement du travail, beaucoup de jeunes européens font ça, même pour des périodes assez courtes.
Je suis allé dans le quartier de St Kilda au sud de la ville. J'ai fait toute une rue remplie de bars et restaurants, j'ai laissé mon CV et j'ai eu une réponse dès le premier jour de recherches. »

 

As-tu eu des difficultés pour obtenir des tickets ?

« Non, c'est vraiment facile d'avoir des places, comparé à des tournois comme Wimbledon, où il faut réserver parfois plusieurs mois à l'avance. En Australie, on peut acheter les tickets le jour même jusqu'au stade des quarts de finale. »

 

Facile également de voir plus de matches que prévu…

« Oui. Ce qu'il faut savoir, c'est que les organisateurs ne sont pas très regardants sur les dates. J'ai pris un pack « 5 jours » à utiliser au cours du tournoi (environ 100$), plus un ticket pour le central (60$) et un autre pour le 2e court (40$), ce qui me permettait en théorie d'assister à sept journées au total. Et avec ça je suis allé huit jours à l'Open d'Australie et j'ai vu tous les matches que j'ai voulu voir ; y compris ceux pour lesquels je n'avais pas de billet valable. C'est très facile de rentrer sur le central plusieurs fois avec un seul ticket.
Une autre astuce : certains spectateurs quittent le stade avant la fin du match ou à la fin du premier match quand deux rencontres sont prévues sur un même court. On peut alors récupérer leurs places en leur demandant leur billets, tout simplement.
C'est comme ça que j'ai vu le quart de finale Tsonga – Youznhy : grâce à des places données par des spectateurs qui sont partis après le match de Justine Hénin qui avait lieu juste avant. »

 

 

Tu expliques que tu as rencontré plusieurs joueurs et en a croisé beaucoup, y a-t-il une plus grande proximité entre joueurs et spectateurs à Melbourne ?

 

« Je pense qu'on peut les approcher plus facilement. Les spectateurs peuvent aller les voir quand ils s'entraînent ou tout simplement leur parler dans les allées. J'ai, par exemple, échangé quelques mots et pris des photos avec Jo-Wilfried Tsonga en tout début de tournoi et j'ai discuté cinq minutes avec Gilles Simon juste avant son match du premier tour.

Bien sûr, avec des joueurs comme Federer ou Nadal, c'est un peu plus compliqué mais les autres et surtout les français sont vraiment très accessibles. Probablement parce qu'ils sont moins sollicités là-bas. C'est un peu isolé, il y a moins de touristes que sur les tournois européens.. . »



 

Sur ton blog, tu racontes des choses assez incroyables, par exemple, que tu as obtenu des places pour la finale par le clan français et que tu as reçu la raquette lancée par Djokovic à la fin du match ! Comment c'est possible ?

« C'est un concours de circonstances. J'ai d'abord rencontré d'autres français dans les tribunes. On a commencé à se retrouver régulièrement pour suivre les matches. L'un de nous a ensuite croisé Guy Forget après les demi-finales. Il lui a demandé s'il pouvait nous avoir des places. Guy Forget lui a alors donné le numéro d'Eric Winogradsky, l'entraîneur de Jo-Wilfried Tsonga, en sachant que les joueurs ont de nombreuses places pour leur famille et leurs proches. Or généralement ils ne les utilisent pas toutes, puisque leurs proches sont en Europe.
C'est comme ça qu'on s'est retrouvé avec 15 places pour la finale !
J'imagine que le clan français voulait avoir plus de monde pour encourager Jo-Wilfried, car il y avait des spectateurs mais nous étions quasiment les seuls supporters tricolores dans le stade.

Nous étions très motivés. On a tellement supporté Tsonga, que la mère de Djokovic, dans le clan serbe situé juste à côté de nous, a fait venir des supporters serbes autour d'eux.

Après sa victoire, Djokovic a lancé sa raquette en direction des spectateurs serbes et elle a atterri sur moi. Ma première réaction a été de vouloir la relancer pour que ce soit un supporter Serbe qui l'ait, mais heureusement mes potes autour de moi et la mère des soeurs Williams, qui était assise juste derrière, m'ont persuadé de la garder. Moins d'une minute plus tard, des gens venaient m'offrir des liasses de billets pour la raquette...Un grand moment. »
 

Propos recueillis par Tennis Addict, Florent Godard

 

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Par vanessa fechter


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