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Estelle Denis, passion tennis !

TennisAddict le mag n°17 - Septembre 2015 | 16 Septembre 2015 à 12h04

Par Baptiste Blanchet

Vainqueur à 2 reprises du Trophée des Personnalités, la journaliste qui animera «Vis ma Vie» sur NT1 à la rentrée et «J'achète ou pas» sur LCI, se confie sur sa passion du tennis.

Comment avez-vous découvert le tennis ?

J'étais toute petite, je devais avoir autour de 9 ans, ma famille a alors quitté Paris pour la région parisienne. Juste à côté de notre maison du Coudray-Montceaux, il y avait un court. J'ai donc commencé au sein du club, à faire de la compétition. De leur côté, mes parents jouaient un peu. 

Pourquoi le tennis vous plaisait-il ?

D'abord parce que j'avais une idole qui était Steffi Graf. Ensuite, parce que l'ambiance d'un sport individuel, avec cette envie de gagner, de se confronter aux autres, me convenait. Car en parallèle, je faisais du football où l'investissement était totalement différent. Mais sur un court, je n'avais pas de tête, zéro mental. Perdre un point me rendait folle, encore plus sur une balle litigieuse, je pouvais sortir de mon match à n'importe quel moment alors qu'aujourd'hui, je m'accroche sur chaque point.

Quel est votre niveau actuel ?

Je suis classée 15/5 après un an sans jouer de tournoi, alors que précédemment j'étais 15/3. Le tennis est devenu mon sport d'été, j'y joue en Bretagne, dans de bonnes conditions sur des courts en terre battue. Je participe à un tournoi pour conserver mon classement. Durant l'année à Paris, je cours, c'est plus pratique. J'ai cherché des clubs en région parisienne mais je dois avouer que mon emploi du temps est contraignant, avec souvent une réunion qui tombe au dernier moment.

«JE RÊVAIS D'ÊTRE STEFFI GRAF MAIS JE JOUE COMME ARANXTA SANCHEZ !»

Comment définir votre style ?

Je cours partout, un peu comme l'Espagnole Aranxta Sanchez. C'est ce qui me plaît le plus, essayer d'être sur toutes les balles. Quand des petites jeunes frappent fort, je temporise avec des balles en cloche. Je n'ai pas de coup très fort mais je sais varier. Et techniquement, c'est assez propre. Disons que je fatigue mon adversaire, que je provoque sa faute. Ça ne doit pas toujours être agréable de m'affronter, d'autant que certaines perdent parfois en ayant le sentiment de m'être supérieures.

Vous participez aussi régulièrement au Trophée des Personnalités qui se déroule en même temps que Roland-Garros ?

Oui même si je n'ai pu y participer cette année par manque de temps, mais j'avais remporté les deux dernières éditions, à chaque fois en finale contre Caroline Barclay. Ce sont 3 jours magnifiques, dans un cadre superbe au cœur du Bois de Boulogne. Les terrains servent d'ailleurs de courts d'entraînement durant Roland-Garros.

Vous venez chaque année à Roland-Garros. Pourquoi ?

J'adore le lieu, l'atmosphère. Sur le court n°1, qui va malheureusement être détruit, il règne toujours une ambiance survoltée, surtout lorsqu'un Français joue. Quand je vais à «Roland», j'aime d'ailleurs regarder les Français, comme Monfils, je crois toujours à un exploit de Gasquet. J'adorais Marion Bartoli pour son mental d'acier. Mais je dois avouer que je me fais moins plaisir en regardant le tennis féminin actuel. J'ai grandi avec les duels Evert – Navratilova, puis la génération Graf-Seles-Hingis. Or je trouve qu'on a perdu cette spécificité féminine. Cette variation. Hingis par exemple maîtrisait parfaitement la géométrie du court. Aujourd'hui, la force a pris le pas sur la finesse avec des filles d'1,85m. Une joueuse comme Sharapova ne provoque pas d'émotion particulière chez moi.

Et chez les hommes ?

J'adore Nadal. Si je devais l'affronter, je crois que j'entrerais sur le court en sachant que j'ai perdu tant il dégage une force incroyable. Neuf Roland-Garros, c'est fabuleux, même si pense que pour Nadal, la suite risque d'être compliquée tant Djokovic évolue à un niveau exceptionnel. Et bien sûr, j'apprécie la classe et l'élégance de Federer, qui ne tâche jamais ses chaussettes sur terre battue. J'avais d'ailleurs assisté à la finale des Jeux Olympiques à Wimbledon entre Murray et Federer. J'avais été frappée par l'état dans lequel l'Ecossais avait terminé, alors que le Suisse, malgré la défaite, semblait totalement frais. Sinon, je pense que l'Australien Kyrgios va faire une grande carrière. 

Suivez-vous l'actualité du circuit tout au long de l'année ?

Non, je regarde Roland-Garros et Wimbledon avec passion. Mais je trouve que globalement, ça manque de personnalités qui tirent le tennis vers le haut. Les joueurs et joueuses actuelles évoluent à un niveau fabuleux mais tu n'as pas forcément envie d'en savoir plus sur eux, de lire leurs portraits. Je trouve le tennis un peu moins excitant qu'avant. Et puis, il y a trop de tournois, de catégories, des systèmes de points et de classements compliqués, ça mériterait un peu plus de lisibilité.

Par Baptiste Blanchet


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