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YONEX : Retour en force avec Kyrgios et Wawrinka

TennisAddict le mag n°19 - Mai 2016 | 13 Mai 2016 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

Dans le sillage de la victoire de Wawrinka à Roland-Garros, la marque japonaise qui parraine également les futures stars du circuit (Kyrgios, Bencic, Coric) reprend une place de choix sur le marché.

Comment se porte Yonex en France, quelles sont vos parts de marché ?

Il est difficile de quantifier les résultats depuis septembre-octobre 2015, date à laquelle nous avons redémarré une nouvelle stratégie, notamment après la victoire de Stan Wawrinka à Roland-Garros qui a relancé la machine. Donc, il est prématuré de communiquer des chiffres sur les ventes, en revanche nous avons un taux de pénétration de 85-90% sur les magasins physiques spécialisés (or Décathlon et Go Sport) et les sites internet dédiés au tennis. Ce qui signifie que très peu de magasins n'ont pas réintégré notre marque. Et les ressentis sont très bons puisqu'il y a beaucoup de réassorts. C'est bon signe, nos raquettes ont du succès. Ce renouveau fait suite à deux campagnes de promotion : l'une en octobre dernier et l'une, toute récente, autour des raquettes de «Stan» Wawrinka (la gamme VCore Duel G) et de ses chaussures. Donc sans être prétentieux, nous sommes ambitieux. 

Votre team de joueurs et joueuses est composé de noms prestigieux ?

C'est exact. Outre Wawrinka, actuel 4e mondial, nous avons l'Allemande Angélique Kerber, désormais n°2 mondiale et vainqueur de l'Open d'Australie en début d'année. Mais aussi Ana Ivanovic, Sabine Lisicki, Martina Hingis ou Juan Monaco. Et au Japon, la maison mère a décidé d'accompagner des jeunes à très fort potentiel (Belinda Bencic, Borna Coric, Nick Kyrgios). Il s'agit à mon sens d'une très bonne idée, car les plus jeunes consommateurs se rapprochent ainsi de Yonex. Grâce à ses nouveaux ambassadeurs, la marque se popularise, atteint un cercle plus dense de fans, alors qu'avant, elle se montrait plus discrète. Je crois aussi que cet effort sur le tennis s'explique par le fait que Yonex soit n°1 mondial dans le badminton et que par conséquent sa marge de progression n'est pas extensible à l'infini. 

Comment expliquer ce retour au premier plan puisque dans le passé des stars comme Navratilova, Seles, Bruguera, Krajicek, Bruguera, Hingis, Rios ou Cash ont remporté des titres avec la marque?

L'accumulation de noms prestigieux, auxquels on pourrait ajouter Nalbandian et Hewitt, donne l'impression que nous étions leaders alors que Yonex a toujours été outsider. Et cela date des années 80-90. Mais peut-être que le marketing décidé au Japon n'était plus adapté aux marchés américain et européen. Aujourd'hui, nous avons redressé la barre sur ce plan avec des spots publicitaires de qualité, une présence dans les magazines de tennis internationaux, en étant cordeur officiel de l'Open d'Australie mais aussi des Jeux Olympiques de Londres et de Rio. Je crois aussi que nous avons accompagné l'explosion du badminton en France (200 000 licenciés, un demi-million de pratiquants). Or on ne pouvait pas laisser passer ce train là. Nous avons également des partenariats avec le tournoi WTA de Tokyo, de Strasbourg, des Futures, des Challengers, des académies de tennis en Asie, ou la Fédération de Tennis de Madrid. Nous possédons des stands sur presque tous les tournois. A moyen terme, nous entendons devenir partenaires de tournois ATP 250 ou de WTA Championship pour le cordage et les balles.

Allez-vous signer des joueurs français prochainement ?

Nous avons désormais un service promotion France, un service promotion Europe et un service promotion International. Grâce à un système de détection sur les Grade I, II et III, dans les catégories 12 ans et 14 ans, voire avec quelques juniors, en France et en Espagne, notre but est de faire tester nos raquettes à ces jeunes espoirs et de leur faire signer un contrat. Dans les années à venir, nous espérons avoir environ 10% des participants aux Grands Chelems juniors sous contrat, afin ensuite d'être proches du champion de demain. Nous avons également signé le champion de France juniors Clément Larrière, ainsi qu'une dizaine de Top 100 français afin d'avoir une bonne image sur tout le territoire français. Et nous travaillons bien sûr avec Pierre-Hugues Herbert qui obtient d'excellents résultats. 

Où en êtes-vous concernant les chaussures?

La chaussure de Stan, la Power Cushion Eclipsion, reste un atout important pour nous. Et ce depuis plusieurs années. Votre magazine a d'ailleurs attribué une médaille d'or 2016 à ce modèle. Les gens qui l'essayent l'adoptent et la rachètent. Ce produit est naturellement demandé dans les magasins. D'autant que ce modèle progresse au niveau esthétique. Son prix, bien qu'élevé (150 euros) me semble justifié au vu de sa qualité. Pour le moment, il ne s'agit pas d'un frein pour nos clients. Nos chaussures sont présentes dans 90% des magasins spécialisés, des centrales d'achats veulent les référencer. Nous faisons aussi un gros effort sur le cordage autour de la gamme Polytour, avec une stratégie payante mise en place depuis 3 ans et un bon accueil des joueurs sur le plan technique.

Qu'en est-il du fameux short bariolé couleur rouge, gris et blanc porté l'an passé par Wawrinka?

 

C'est fou, ce produit est devenu la star de Roland-Garros 2015. Pendant 3 mois, nous avons fait le «buzz» grâce à lui. Pourtant lors du début de saison sur terre battue, il a été décrié sur le plan esthétique, ce que je peux comprendre avant de devenir un objet culte qui est entré au Musée de Roland-Garros. Pour une marque comme nous, moins connue que Nike ou Adidas, ce produit a fait parler de nous, a créé une véritable popularité. D'une certaine façon, tout a recommencé pour nous grâce à ce short !

Photo : BDE Sports

Par Baptiste Blanchet


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