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Portrait : Gilles Muller

TennisAddict le mag n°21 - Mars 2017 | 07 Mars 2017 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

27e mondial courant février, Gilles Muller étonne par sa constance au plus haut niveau. Dans le sillage d'une remarquable saison 2016, le Luxembourgeois a remporté son premier titre en janvier à Sydney. Ses recettes ? Un physique indestructible et l'envie intacte de se dépasser.

A 33 ans, vous obtenez le meilleur classement de votre carrière. Comment l'expliquez-vous ? 

Je pense qu'il y a plusieurs réponses à cette question, mais la raison la plus importante est que, quand j'étais blessé au coude en 2013, j'ai pu m'entraîner physiquement pendant 6 mois. Je me suis construit un  physique qui me permet aujourd'hui de faire des saisons complètes, avec beaucoup de régularité et sans blessure. C'était rarement le cas avant, mais depuis 3-4 ans, c'est comme ça.  A Sydney, vous avez remporté votre premier titre sur le circuit principal. En plus, Rod Laver vous a remis la Coupe en présence de vos 2 fils… C'était un moment très spécial, car je l'attendais depuis tellement longtemps. Le fait que ma famille était présente rendait ce moment encore plus spécial car j'avais toujours ce rêve de soulever une coupe sous les yeux de mes enfants. Je pense que tout le monde qui a vu les images, a pu comprendre à quel point c'était important pour moi. Votre saison 2016 a été excellente (finales à Sydney, S-Hertogenbosch et Newport, demies à Sofia, Nottingham et Bâle, etc).

 

Vous attendiez-vous à cette explosion et à quand remonte le déclic ?

Je pense que depuis 2014, je joue à un niveau assez haut, mais surtout j'arrive à garder ce niveau toute une saison sans beaucoup de bas. Comme je l'ai déjà expliqué, mon corps me permet de garder ce niveau alors qu'avant, j'avais plus de mal à tenir plusieurs semaines de suite. C'est sûr aussi qu'on apprend tout le temps. Le fait d'avoir 33 ans aide à passer des moments difficiles, on panique moins vite. 

 

Parmi les joueurs que vous avez battus l'an dernier (Berdych, Isner, Dimitrov, Tsonga, Thiem, Ferrer, etc), quelle est la victoire qui vous rend le plus fier ?

Très difficile de répondre à cette question car chaque victoire est spéciale, aussi contre un joueur moins fort, car ce que beaucoup de gens ne comprennent pas, c'est que le niveau est très haut. Pour battre n'importe qui, il faut sortir un gros match et quand j'y arrive, je suis très fier de moi . 

 

Quelles sont vos ambitions pour l'année 2017 ? Revivre une épopée en Grand Chelem? Battre un joueur du Top 5 ? Etre régulier ? Rentrer dans le Top 10-15 ? 

Mon objectif principal est de progresser tout les jours. Pour faire ça, il faut se réveiller tout les matins avec l'envie de bosser et souffrir aussi. Si j'y parviens, je peux atteindre une 2e semaine en Grand Chelem ou un certain classement. Mais tout ca viendra seulement si je fais les bonnes choses. 

 

Que vous apporte votre staff et notamment vos coachs Alexandre Lisiecki et Benjamin Balleret ?

L'apport de toute l'équipe LetzServ a été très gros. Chaque personne donne son «input», mais le plus important est qu'on travaille en équipe et personne n'essaie de se mettre en avant.

Vous avez été nommé sportif luxembourgeois de l'année en 2014, 2015 et 2016. Comment vivez-vous cette récompense ?

C'est toujours une belle récompense de gagner ce titre, mais ce n'est jamais un objectif. Je préfère qu'un de nos cyclistes gagne le Tour de France ou qu'un de nos nageur gagne une médaille aux JO et que je finisse 3e comme sportif de l'année en ayant atteint mes objectifs sportifs. Croyez-moi, j'en serai content à ce moment. Tous les sportifs luxembourgeois ont mon respect et mon support à 100% car ce n'est pas facile de faire du sport de haut niveau au Luxembourg.

 

Pourquoi avez-vous toujours apprécié André Agassi ? Quelles sont vos autres idoles dans le sport ?

Agassi était le joueur qui me plaisait le plus, il me faisait vibrer. J'aime bien aussi Michael Jordan. Et j'ai adoré le footballeur Paul Gascoigne. 

 

Quelle est la part de votre femme Alessia et de vos fils, Lenny et Nils, dans vos succès ?Voyagent-ils avec vous ?

Ma famille est très importante pour moi. Malheureusement, je ne peux pas les emmener tout le temps car les enfants doivent aller à l'école.

 

Pouvez-nous évoquer votre matériel ?

Ma raquette est la Wilson Ultra 100, je joue avec du boyau Wilson et du Luxilon 4G. Mes vêtements sont des Sergio Tacchini et mes chaussure des Mizuno. Je suis très satisfait de tout mon matériel.

 

A quoi ressemble votre vie quand vous n'êtes pas sur le circuit ?

J'essaie de passer un maximum de temps en famille. Je vais à la piscine avec les enfants, on joue au foot avec eux. On va voir des événements sportifs ensemble. Mais en plus du tennis, je n'ai pas le temps de vraiment pratiquer d'autres sports : en dehors de mes entraînements et déplacements, je passe chaque minute en famille. Pour mon après carrière, je n'ai pas de plans concrets, mais j'ai envie de travailler dans le sport.

Par Baptiste Blanchet


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