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"C'est l'adhérence qui pose problème"

 

 

Le tournoi de Lyon est passé de la moquette au dur, en optant pour des courts en résine en 2009. Le changement de surface s'est-il traduit par un type de blessures différentes ?

« J'ai noté qu'il avait beaucoup moins de pathologies lombaires et de la charnière dorsolombaire. L'an passé, la surface était plus adhérente et les glissades moins importantes. Le blocage du pied entraînait un verrouillage du rachis qui sollicitait davantage les disques inter vertébraux.
Cette année, la surface, proche de celle de Bercy et des autres tournois indoor, semblait être moins adhérente et surtout légèrement moins rapide.
En revanche, on retrouvait de nouveau des pathologies du coude qui avaient un peu diminué ces dernières années ; sans doute parce que les joueurs ont utilisé des cordages monobrins, plus rigides et moins tendus. Je ne sais pas si c'est vraiment lié à la nouvelle surface et au type de jeu qu'on peut y développer. Mais, les effets sont apparemment plus marqués et les vibrations aussi ! »

 

Vous voulez dire qu'une moquette peut-être plus contraignante pour les articulations qu'une surface dure ?

« Il est vrai que les surfaces souples amortissent plus. Mais ce n'est moins la dureté que l'adhérence qui pose problème, en ce qui concerne le bas du corps. Il y a donc deux facteurs à prendre en compte. D'une manière générale, plus la surface est souple et glissante (terre battue versus ciment), moins il y a de sollicitation pour le rachis. »

 

Vous parlez de l'adhérence du joueur au sol, indépendamment de la vitesse de la balle…

« Oui. L'an passé, la surface du Grand Prix de Lyon accrochait plus mais la balle fusait plus également. L'adhérence de la balle et du pied sont deux choses différentes. »

 

Vous parlez plus des problèmes de rachis que des pathologies de la cheville et du genou. Pourquoi ?


« Parce que ce type de blessure est moins handicapant. Il n'entraîne pas de longue interruption et c'est rare qu'on entende parler de douleurs récurrentes à cet endroit. Une entorse du genou est beaucoup plus préoccupante pour la carrière du joueur.
Pour ce qui est du genou, en l'occurrence, on retrouve des souffrances tendineuses surtout de l'appareil extenseur, au niveau du tendon rotulien, mais elles semblent plus liées au calendrier et à la répétition des matchs qu'à un type de surface. »

http://www.dailymotion.com/video/xb0562_resume-finale-gptl-ljubicic-contre_sport
 

Propos recueillis par Tennis Addict, Florent Godard

 

Du même dossier:

"Les blessures sont plus fréquentes sur dur"
Entretien d'Ivan Prothoy, docteur en médecine du sport (polyclinique des Alpes du Sud -Gap)

 

 


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Par vanessa fechter


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