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US Open. Murray attend son heure

 

Victorieux à Toronto, finaliste à Los Angeles et quart de finaliste à Cincinnati, Andy Murray a fait le plein de confiance et de résultats à l'approche de l'US Open. Au point de faire figure de principal favori, autant que Nadal, Federer et Djokovic, qui le devancent au classement ATP.

 

Cette place parmi les grands favoris, l'Ecossais l'a déjà occupée, juste avant l'Open d'Australie 2009, au cours d'un hiver où il avait pris une autre mesure et six kilos au passage - il avait alors perdu au 1er tour...

 

La situation est aujourd'hui différente. Car si Roger Federer revient en forme après la conservation de son titre à Cincinnati (victoire 6/7 7/6 6/4 face à Mardy Fish), l'Ecossais de 23 ans mène désormais 7 victoires à 5 contre le Suisse. Il commence sérieusement à dissiper les soupçons de complexe d'infériorité (un syndrome Roddick comme disent certains), grâce notamment à sa toute récente victoire sur l'ex-numéro un mondial, lors de leur dernière confrontation en finale de Toronto (7/5 7/5). De quoi faire oublier ses deux finales en Grand Chelem perdues face à Federer en janvier dernier en Australie et en 2008...à l'US Open.

 

Sans pour autant lui donner d'avantage psychologique. Ce que Roger n'a pas manqué de lui dire dans son discours d'après-match à Toronto. "Un Masters 1000 (...) ça ne vous donne pas un titre du Grand Chelem" ; le Suisse reconnaissant, tout de même, que son vainqueur du jour est bien sur la bonne voie.

 

La motivation du premier titre

Ce manque d'expérience pourrait cependant être une source de motivation supplémentaire pour Murray. D'autant qu'autour de lui, ses principaux concurrents ne sont pas vraiment au top.

Rafael Nadal a fait presque autant de fautes directes à Cincinnati que lors de toute sa saison sur terre battue - environ 40 contre Julien Benneteau en huitièmes de finale et autant contre Marcos Baghdatis en quarts !

Touché au pied et en délicatesse avec son jeu, l'Espagnol expliquait récemment qu'il devait améliorer son revers pour ne pas avoir à le contourner avec son coup droit ; un détour qui le rend vulnérable sur ce qui est son coup fort (décentré, il laisse alors un grand trou côté coup droit). L'une des raisons étant que, l'US Open, considéré comme la surface la plus rapide à l'heure actuelle, ne lui permet pas d'être aussi dominateur qu'ailleurs.

De son côté,  Andy Murray confiait être moins gêné que d'autres par le lift du Majorquin, grâce à son revers à deux mains.

 

Un Novak Djokovic un peu moins performant cette année et un tenant du titre – Juan Martin Del Potro - absent depuis janvier en raison d'une blessure au poignet, donnent à Andy Murray, s'ils lui en fallaient, d'autres raisons encore d'espérer.

 

S'il parvient à maintenir son niveau de jeu actuel, le meilleur contreur du circuit pourrait semer un peu de folie en cette fin d'année 2010, comme l'avait fait Del Potro l'an passé. Et enfin imposer son style, un jeu patient et en variations, associé à un tempérament tour à tour placide et discret puis expressif et râleur. Même si Nadal a fait le trou pour la place de numéro un mondial, ça devrait chauffer en haut du classement.

 

 

 


Par Tennis Addict, Florent Godard

Par florent godard


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