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Les problèmes de poignet du tennisman

TennisAddict le mag n°14 - Septembre 2014 | 22 Septembre 2014 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

Rafael Nadal forfait à l'US Open en raison d'une blesure au poignet droit, douleurs récurrentes au poignet gauche pour Juan Martin Del Potro, Djokovic absent à Madrid en raison d'une inflammation : le poignet constitue une zone à risques pour le tennisman, même amateur. « De plus en plus, je dirais depuis une dizaine d'années, il s'agit d'une nouvelle pathologie qui s'explique notamment par les nouveaux cordages, mono-filaments, qui demandent beaucoup de grattage de la balle. Or dans ce cas, le poignet bouge de façon latérale », explique Christophe Ceccaldi.

La faiblesse de la main non-dominante

Contrairement à une idée reçue, c'est souvent le poignet de la main non-dominante (le droit pour un gaucher, le gauche pour un droitier) qui va souffrir, si le joueur ou la joueuse frappe son revers à deux mains. Car la main est alors moins agile, les circuits neuronaux moins souvent mis en marche. Or comme au plus haut niveau, la grande majorité des champions utilisent un revers à deux mains (un athlète jouant à une main aura beaucoup moins de chances de se blesser sur sa main faible), ce type de pathologies augmente. 

Le lift responsable ?

« Ça n'est pas tellement le fait de lifter la balle qui crée ce type de blessure mais celui de la gratter, ce qui inclut le slice ou le fait de couper la balle de haut en bas, sur une volée, une amortie, une approche vers le filet ou en fond de court, estime Christophe Ceccaldi. Car quand on gratte la balle, le poignet bouge de façon latérale ». En revanche, même si cela devient plus rare, un joueur frappant tous ses coups à plat possède beaucoup moins de chances de se blesser.

La tendinite

Il s'agit de la pathologie la plus fréquente : une inflammation du tendon provoquée par une sur-utilisation du poignet, par la répétition de mauvais mouvements ou un déséquilibre musculaire. En général, on prescrit du repos car il faut attendre que le tendon se recolle.

Cas particulier, la tendinite de Quervain peut venir d'une pratique assidue du tennis. Elle touche aussi certaines professions (secrétaires, couturiers, blanchisseurs), ou des adeptes du jardinage par exemple. Elle concerne majoritairement les femmes, âgées de 40 à 50 ans. La douleur arrive progressivement mais parfois d'un seul coup. Si elle devient permanente, une mise au repos du pouce combinée à la prise d'anti-inflammatoires et un appareillage la nuit permet de guérir dans 80% des cas.

Si l'on veut continuer à jouer malgré une tendinite

Essayer d'éviter le geste spécifique qui provoque la douleur, ne pas trop jouer avec l'avant-bras mais penser à bien se placer, en utilisant le corps, l'épaule et le bras, mettre un peu moins d'effet dans la balle, veiller à bien se relâcher entre chaque frappe. Vous pouvez également porter un bandage ou une protection. Après une séance, appliquez de la glace sur le poignet. En dehors des courts, évitez de porter des choses lourdes avec la main touchée, de façon générale, ne l'utilisez pas trop (ne pas faire des pompes, du bricolage ou passer des heures sur un ordinateur).

L'attache de la gaine du ligament frotte sur l'os

Dans ce cas, le tendon bouge de façon anarchique ce qui crée une douleur sur chaque frappe. Il faut donc arrêter de jouer immédiatement. Et porter une attelle, car comme un os qui se serait cassé, le tendon doit avoir le temps de se ressouder.

Peu d'entorses

Les entorses du poignet sont rares en tennis sauf si on tombe sur le sol et que l'on se réceptionne mal. En revanche, le poignet comportant 10 os différents, plus de nombreux petits ligaments, il arrive d'avoir des « micro-entorses », qui nécessitent un arrêt relativement court, le temps de la cicatrisation.

Quid des kystes ?

Quand les tendons sont affaiblis, des petits kystes peuvent apparaître sur ou sous le poignet. Certains sont aussi bénins qu'indolores et disparaissent seuls. S'ils perdurent et sont douloureux, des injections permettent parfois de les résorber, mais une opération (sous anesthésie locale) s'avère en général plus efficace.

Insister sur la prévention

Elle passe par le choix d'un matériel adapté à votre niveau, votre morphologie (lourdeur de la raquette, équilibre de la raquette, choix du couple cadre – cordage, balles), un échauffement conséquent et surtout une reprise progressive du tennis après un arrêt.

Faire travailler le poignet faible

On conseille parfois de malaxer une balle mais le plus efficace reste de jouer 5 minutes par séance avec votre « mauvaise » main, de façon à éduquer votre poignet non-dominant, le renforcer, le rendre plus agile.

(Synthèse par Baptiste Blanchet, réalisée sous la direction de Christophe Ceccaldi, kinésithérapeute de la Fédération Française de Tennis.)

Par Baptiste Blanchet


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