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Jeune Pousse : Entretien avec Borna Coric

TennisAddict le mag n°15 - Mars 2015 | 01 Mars 2015 à 0h00

Par Baptiste Blanchet

Déjà 85e mondial à 18 ans, le Croate Borna Coric fait partie des étoiles montantes du circuit. Pour TennisAddict, l'ancien vainqueur de l'US Open Juniors 2013 a accepté de répondre à 10 questions. Découverte.

Quelles sont vos ambitions pour 2015 ? Gagner des titres ? Rentrer dans le Top 50 ?

En ce début de saison, mon but principal était de rentrer dans le Top 50. Et même si je n'ai pas très bien démarré l'année, je pense toujours pouvoir y parvenir. Mais de toute façon, je savais que ce serait une tâche difficile tant le niveau des joueurs du Top 100 est élevé. Si j'étais capable de remporter un titre à seulement 18 ans, ce serait quelque-chose de formidable, mais je dois travailler dur pour y arriver.

En tennis, quels sont vos rêves ?

N'importe quel enfant qui joue au tennis et passe beaucoup de temps sur le court possède le même rêve : devenir n°1 mondial. C'est ce qui me motive. Bien sûr, si vous remportez un titre du Grand Chelem cela vous aide à obtenir ce classement. Peu de joueurs parviennent au sommet du classement sans remporter un titre majeur, donc la combinaison des deux serait idéale pour moi.

L'an passé à Bâle, vous avez réussi à battre Nadal. Quel souvenir en gardez-vous ?

Je garde chez moi un serre-poignet que j'avais lors de ce match. En général, je ne conserve pas ce genre de choses mais cette victoire était si spéciale que j'ai fait une exception.

La transition entre le circuit juniors et celui des professionnels est-elle délicate ?

Ce passage représente un challenge pour n'importe qui tant le niveau de l'ATP Tour (et même du circuit ITF) est d'une tout autre exigence. J'ai eu la chance d'opérer cette transition doucement, sans passer trop de temps dans les tournois Futures et Challengers. Si je ne suis pas performant sur le circuit principal, il faudra que je retourne sur les Challengers mais j'espère pouvoir éviter ça.

Ne ressentez-vous pas trop de pression quand les observateurs disent que vous serez bientôt dans les 5 premiers mondiaux ?

C'est toujours agréable d'entendre des prédictions comme ça. Par exemple, John McEnroe a dit que je serai dans le Top 10 d'ici 3 ans. Je suis forcément flatté, mais en même temps, il n'y a aucune garantie que cela arrive, que j'en sois capable. Donc je crois qu'il vaut mieux mettre cela de côté au plus vite. Je sais aussi que quoi qu'il arrive, un joueur ressent une forme de pression, d'attente autour de lui, mais ça ne me pose pas de problème particulier.

Comment analysez-vous vos forces et faiblesses ?

Je suis plutôt un joueur défensif qui aime contrer mon adversaire. Avec mon coach Zeljko Krajan, je travaille dur pour améliorer mon jeu offensif, même si je dois aussi renforcer l'ensemble de mes coups (service, volée, coup droit). Je pense que c'est positif parce qu'en même temps, cela me fait penser que je peux devenir bien meilleur.

Comment avez-vous appris à jouer au tennis ?

Je devais avoir 6 ans, quand j'ai vu mon père jouer avec ses amis. Ma grande-soeur a essayé, et moi, en tant que petit-frère, je voulais faire la même chose qu'elle. Tout a commencé comme ça. Très tôt, je me suis mis à beaucoup jouer, à beaucoup m'entraîner : dès 12 ans, je savais que dans ma vie, je voulais faire du tennis.

Que retrouve-t-on dans votre sac ?

Rien de différent par rapport aux autres joueurs. En plus du matériel habituel (raquettes, balles, grips, antivibrateurs, chaussures, vêtements, ect), j'ai toujours des pansements, bien utiles lorsque je me fais des ampoules aux mains.

Qui sont vos joueurs favoris et pourquoi ?

Quand j'étais plus jeune, je regardais beaucoup Rafael Nadal. J'aimais son énergie, sa manière de montrer son enthousiasme sur le court et bien sûr ses incroyables coups de tennis. Aujourd'hui, je n'ai plus vraiment de «modèle». Mais j'admire beaucoup des champions comme Federer, Nadal, Djokovic, Murray...Ils proposent tous un tennis incroyable et un jeune joueur comme moi peut apprendre énormément à leur contact.

En dehors du tennis, quels sont vos loisirs ?

 

J'essaye de mener la vie normale d'un gars de 18 ans. Depuis que je passe moins de temps à Zagreb en raison d'un emploi du temps chargé, j'essaye de profiter au maximum de mes amis quand je suis sur place. Nous allons boire un verre, on joue au billard ou on reste ensemble à simplement discuter. Quand je suis sur le circuit ou en voyage, j'écoute de la musique, je regarde des films et je «tchate» avec ma famille ou mes amis.

 

Photo : Yonex / Texte : Baptiste Blanchet

Par Baptiste Blanchet


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