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Marcos Baghdatis ATP (ATP 54)

TennisAddict le mag n°22 - Mai 2017 | 16 Mai 2017 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

Marcos Baghdatis, 54e mondial en avril dernier, est sous contrat avec Mizuno depuis janvier 2016. Le Chypriote entend retrouver son meilleur niveau après un début de saison gâché par une blessure au pied.

Après votre début de saison perturbé par une blessure, comment vous sentez-vous?

Oui après une demi-finale à Auckland notamment, j'ai souffert d'une blessure au pied. C'était un problème compliqué, qui peut prendre du temps, mais heureusement, avec mon équipe, nous avons trouvé le bon traitement. J'ai donc pu reprendre début avril avec la Coupe Davis, même si contre l'Egypte j'ai eu du mal à tenir cinq sets vu que je n'avais qu'une semaine d'entraînement derrière moi. Mais le plus important est désormais d'être en bonne santé. J'ai donc prévu de disputer deux Challengers sur dur en Asie puis Istanbul (ATP 250), peut-être Madrid si je peux rentrer dans le tableau final, avant d'enchaîner sur deux semaines d'entraînement, puis Roland-Garros.

Quels sont vos objectifs cette année ?

C'est difficile à dire car je ne sais pas combien de temps ça va me prendre pour retrouver mon meilleur niveau après deux mois et demi d'arrêt complet. Donc après l'Asie, on va s'asseoir avec mon équipe et fixer des objectifs de «ranking» et de jeu. Mais cette blessure est dommage car j'entamais 2017 en pleine forme physique, tennistique et mentale après un gros travail à l'intersaison.

Une 2e semaine en Grand Chelem fait partie de vos objectifs ?

Oui bien sûr, j'y crois encore. Aller loin dans les Grands Chelems reste mon but. Là où j'ai clairement le plus de chances c'est à Wimbledon car mon jeu peut «faire chier» les meilleurs, même si l'expression n'est pas très jolie (rires). Avec l'Open d'Australie, Wimbledon reste mon tournoi préféré car c'est le premier que j'ai vu à la télévision, notamment la finale Ivanisevic – Agassi en 1992. J'ai d'ailleurs eu la chance de disputer la finale à Melbourne et les demies à Londres en 2006.

Qu'est-ce qui change le plus en termes de maturité : avoir 31 ans ou être papa ?

Forcément être père. Avoir deux filles (Zahara et India), ça change la vie. Et tu as plus de recul sur tout, donc sur le tennis aussi. D'autant que ma femme (ndlr : l'ancienne joueuse Karolina Sprem) et mes filles me suivent de temps en temps sur le circuit. Il y a certains tournois où on aime aller en famille, mais on doit aussi s'adapter à leur scolarité qu'elles suivent à Chypre.

Pourquoi avoir choisi Mizuno comme équipementier (chaussures et textiles) ?

Tout d'abord j'ai été un des premiers joueurs de tennis à signer avec Mizuno car c'était une «nouvelle» marque dans mon sport, tout du moins une marque qui effectuait son retour. J'avais envie de les aider dans cette démarche. Tout a commencé quand j'ai essayé leur modèle de chaussure. Ça peut paraître bizarre, mais j'ai ressenti une incroyable sensation de confort, quelque-chose de nouveau, alors que j'utilisais un modèle d'une autre marque depuis des années. À partir de là, j'étais sûr que j'allais m'engager avec eux.

Comment se passe cette collaboration ?

Très bien. D'abord parce que c'est une marque japonaise donc très pro, très carrée dans son fonctionnement, qui fait les choses à 100%. Et en même temps, très familiale. Ce que j'ai aussi apprécié c'est que, comme la marque revenait dans le tennis, tout était à faire. On a donc eu beaucoup d'échanges et de discussions sur les matériaux des vêtements. Quelle taille de tee-shirts ou de polos, comment je veux que mon short tombe, les différents coloris ? Bref, c'est une collaboration géniale.

Avez-vous déjà pensé à l'après tennis ?

Pas vraiment. Disons qu'on a des choses en tête avec ma femme qu'on peut faire ici à Chypre. Je pense notamment à une académie de tennis pour aider les jeunes joueurs chypriotes car on manque d'infrastructures. Peut-être aussi que des portes s'ouvriront au niveau du business. S'il faut reprendre des études pour apprendre à gérer une académie ou devenir sport manager, je le ferai. L'idée générale est de s'installer à Chypre et de voyager un peu moins. Mais si un joueur intéressant m'appelle, pourquoi ne pas devenir coach, sachant que ma femme et mes filles resteront ma priorité ! Cela dépendra de pas mal de choses, mais ça peut être une aventure passionnante car j'aimerais aider des joueurs à gagner, leur transmettre mon expérience.

Par Baptiste Blanchet


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