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Pierre-Hugues Herbert : "Je pense que Yannick a apprécié ma présence!"

TennisAddict le mag n°22 - Mai 2017 | 16 Mai 2017 à 8h00

Par Jérôme Fechter

Classé 80e en simple et n°7 en double en avril, Pierre-Hugues Herbert (alias P2H) nous fait vivre le haut niveau de l'intérieur dans chaque numéro. Touché à la cuisse à Miami, le Strasbourgeois espérait effectuer son retour à Monte Carlo.

 

Dans quel état es-tu avec cette blessure surve-nue à Miami ?

Sur le plan physique, ça va plutôt bien. Je suis en train de récupérer, désormais je m'entraîne quasi normalement. Sur le moment, à Miami, c'était assez bizarre. J'ai d'abord ressenti une petite douleur de type contracture à la cuisse qui est allée en s'amplifiant. Au bout d'une semaine, l'examen passé sur place a montré une déchirure. Donc je ne m'y attendais pas du tout, et cette blessure m'a privé d'une ren-contre de Coupe Davis. Dans un premier temps, ça été un gros coup dur.

Tu as néanmoins choisi d'aller supporter tes coéquipiers en Coupe Davis à Rouen contre la Grande-Bretagne…

Oui j'ai vécu ces trois jours comme supporter. C'était bizarre car lors de mes trois sélections en Coupe Davis, j'ai toujours joué à l'extérieur et j'avais vraiment envie de connaître une rencontre à domicile. Cela a été un moment agréable, intense même si j'avoue avoir res-senti un pincement au coeur au moment des hymnes. Et je suis ravi de voir que les copains ont parfaitement fait le «taf» sur le court. Par mon attitude, j'avais aussi envie de montrer au capitaine et à l'équipe que j'étais là pour eux. Même si nous n'en avons pas parlé, je pense que Yannick a apprécié ma présence. Moi en tout cas, j'étais ravi de supporter l'équipe.

Ces temps morts liés à une blessure sont assez rares dans une carrière. Qu'as-tu fait ? En as-tu profité ?

Au début j'ai ressenti énormément de frus-tration. Mais une fois que la blessure est là, il faut essayer d'en «profiter». Donc pendant une semaine j'ai vécu à la maison passant du temps avec ma copine, mes amis, mes parents. Physiquement, je suis resté actif sur le haut du corps mais calme sur le bas. J'ai bien sûr fait beaucoup de soins avec mon kiné Cédric Daniel sur Strasbourg et pas mal de cryothérapie à la Robertsau tout ça dans le but d'accélérer la cicatrisation. Mais c'est vrai qu'après deux semaines d'inactivité, on a n'a qu'une envie : rejouer. Surtout quand on voit ses coéquipiers sur le court à Rouen.

Quel est ton programme pour les semaines à venir ?

Je suis actuellement sur le chemin de Monte Carlo (ndlr : l'entretien a été réalisé à la mi-avril). Il va falloir s'adapter à un retour sur le circuit, avec en plus le changement de surface. Donc je ne prendrai aucun risque. J'y vais pour recommencer tranquillement en double. J'espère que ça ira. À l'entraînement, je n'ai pas d'appréhension, j'espère ne pas en avoir en match. Ensuite, je me suis fixé l'objectif de jouer Barcelone en simple et double, puis Madrid en simple, Rome (simple et double) et enfin Roland Garros. Mais je reste un peu dans le flou, il faudra peut-être adapter ce planning au fur et à mesure, se reposer un peu.

"Je pense que Yannick a apprécié ma présence!"

Comment gère-t-on un tel moment avec Nico-las Mahut, ton partenaire de double ?

Très simplement, on fait au jour le jour. Si pour un tournoi Nico n'a pas de partenaire car je ne suis pas en mesure de jouer, il prendra quelqu'un d'autre, c'est normal. Cette année, nous avons chacun notre programme de simple, qui n'est pas forcément le même, le double est donc un peu tributaire du simple. Bien sûr, on joue ensemble dès qu'on peut, nous avons envie de redevenir n°1 mondiaux puisque nous avons perdu cette place, d'aller aux Masters en fin d'année et de gagner des Grands Chelems, mais nous ne sommes pas non plus dans une année olympique. Donc le simple aura une grande importance pour Nicolas comme pour moi.

À Indian Wells vous avez battu la paire Sock- Isner puis perdu contre Djokovic-Troicki. Cela veut-il dire que les tops joueurs reviennent jouer le double ?

Pas forcément, car Indian Wells et Miami restent des tournois particuliers qui se disputent sur deux semaines. Ce qui laisse du temps aux joueurs qui vont loin en simple pour disputer le double. Mais il s'agit d'exceptions. Dans un tournoi qui a lieu sur une semaine, disputer le double peut être pénalisant en raison de l'accumulation des matchs. Pareil dans les Grands Chelems qui se jouent au meilleur des cinq sets. Certains membres du Top 10 ou 20 font le double dans quelques Masters 1000 mais on ne les verra pas en Grand Chelem. Mais effectivement à Miami, j'ai trouvé très valorisant pour le double que Djokovic le dispute, surtout qu'il y a mis beaucoup d'implication. Quand on l'a vu jouer son premier tour, le stade était plein. Et c'est toujours sympa de se retrouver confronté à un tel adversaire.

 

Par Jérôme Fechter


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