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Formation tennis : Focus sur CEP Tennis - Didier Bret-Morel

TennisAddict le mag n°18 - Mars 2016 | 08 Mars 2016 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

En 1997, Didier Bret-Morel a créé CEP-Tennis une structure originale, qui recrute des professeurs indépendants et les met à disposition des clubs, des stations de ski, des villages de vacances, des écoles ou des mairies. Une formule qui tend à se développer.

Comment résumer votre parcours ?

J'ai 49 ans et je travaille dans le tennis depuis presque 30 ans. Issu d'une famille de tennismen, mon meilleur classement fut 4/6 et j'ai passé 25 ans en Seconde Série, sans forcément disputer beaucoup de tournois car j'ai vite enseigné. Après avoir passé mon diplôme, Daniel Sarrazin ancien joueur de haut niveau lyonnais, m'a pris sous son aile, me formant à la gestion de clubs de tennis privés. J'ai notamment été son adjoint au Country Club de Chassieu, une structure prestigieuse. Ce qui m'a permis de développer ma connaissance de l'enseignement, de la rénovation de courts en terre battue, de l'organisation des stages, de la vie d'un club. Puis en 1994, j'ai racheté le CLO (Club Lyonnais Omnisports). Mais je me suis rendu-compte qu'il n'était pas si simple de trouver l'équilibre financier pour une structure privée fonctionnant toute l'année.

C'est alors que vous avez eu l'idée de CEP Tennis ?

Exactement, en 1997 quand j'ai fondé CEP Tennis (Centre d'Enseignement Professionnel du Tennis - Didier Bret-Morel), j'ai senti qu'il existait un besoin dans les petits et moyens clubs qui cherchaient des enseignants de qualité, mais n'avaient pas forcément les moyens de les salarier à l'année. Moi même, j'allais travailler l'été dans des stations comme Bourg-Saint-Maurice ou la Rosière. C'est ensuite que la station de Courchevel m'a confié la gestion de son activité Tennis pendant cinq ans. CEP Tennis est donc un prestataire qui fournit des professeurs de tennis de qualité, organise des stages de tennis, et gère parfois complètement des structures ou des infrastructures tennistiques (gestion, location des terrains).

Qui sont vos clients ?

Une vingtaine de clubs de la région lyonnaise nous font confiance, également les clubs d'une quinzaine de stations de ski, dont Val-Thorens – Les Menuires ou Bourg Saint Maurice (en Délégation de Service Public). Nous signons aussi des contrats avec des mairies, des offices de tourisme ou des sociétés gérant les infrastructures. Depuis 2006, nous travaillons aussi pour le Groupe Pierre et Vacances, qui nous a confié la gestion de l'Activité Tennis dans différents villages : dont celui de Cap Esterel, le plus grand centre d'Europe, Aix-en-Provence (Pont-Royal), Port Bourgenay, Deauville, l'Ardèche, Saint-Tropez. Depuis l'an dernier, l'enseigne Center Parcs (qui fait partie du Groupe Pierre et Vacances) fait aussi appel à nous pour son activité Tennis en Sologne ou en Normandie. Le groupe UCPA nous a également confié le recrutement de professeurs par exemple à Pralognan la Vanoise.  Nous travaillons enfin avec des mairies ou des écoles car l'aménagement des rythmes scolaires a créé un nouveau marché pour nous. Nous avons aussi une activité dans l'évènementiel, par exemple, nous accueillons les Finales du BABOLAT Tour à Cap Esterel.

Comment recrutez-vous vos enseignants ?

Au fil des années, j'ai développé une méthode d'apprentissage basée sur de grands principes (liberté, indépendance, plaisir), mais parallèlement, j'entends laisser une forme d'autonomie aux professeurs que je recrute, car ils connaissent leur métier. Je fais donc appel à des enseignants indépendants et motivés, qui savent se débrouiller, s'adapter à différents publics et ont un bon sens relationnel, notamment lorsqu'ils exercent en centre de vacances. En général, nos relations sont excellentes car je suis moi-même un « prof » de tennis, je passe encore 30 heures par semaine sur les courts, notamment dans le club de Saint-Quentin-Fallavier (Nord Isère) avec lequel j'ai également disputé les Championnats de France +45 ans avec mon équipe.

Votre activité a pris de l'ampleur ?

Oui nous employons une cinquantaine de professeurs sur la France entière, ce qui nécessite une véritable structure. Mon épouse gère le «backoffice» et prend en charge la direction financière, nous avons aussi un directeur du marketing et de la communication, Christophe Salmon, un conseiller juridique, un expert-comptable et deux avocats fiscalistes car la gestion fiscale est devenue très complexe.  Notre structure fonctionne bien malgré un contexte devenu plus difficile, car notre offre correspond à un véritable besoin. Même si certains nous ont parfois regardé avec méfiance, j'interviens en tant que consultant depuis 2006 à l'Université des sports de Lyon et cette année, la Ligue de Dauphiné Savoie souhaite passer une convention de partenariat avec nous, pour travailler dans plusieurs clubs et intervenir dans la formation des enseignants (DES JEPS). Il s'agit d'une belle reconnaissance de mon travail. J'ai également eu l'occasion de participer l'an dernier au Maroc à la Coupe de France des professeurs de tennis. Dans ce cadre, je suis intervenu lors d'un colloque à l'université de Rabat en présence de Patrice Hagelauer et de Younès El Aynaoui, l'ancien joueur marocain, pour présenter ma structure. Un grand moment.

Finalement vous exercez un métier à part dans le tennis ?

Oui au final, c'est un métier très prenant et qui demande beaucoup de polyvalence, entre l'enseignement de qualité, le management des équipes de professeurs, les démarches commerciales auprès des directions et la bonne gestion de l'entreprise. Il ne faut pas non plus négliger les nouveaux projets, comme l'ouverture à l'international (projets en Espagne). Ma réussite repose sur ma passion pour le tennis comme au premier jour et sur mon plaisir à enseigner et à faire vivre à mes élèves les joies que procure le tennis. Mais je n'oublie pas que tout cela c'est avant tout à mon équipe que je le dois car ainsi que dans un match, rien n'est acquis d'avance.

Par Baptiste Blanchet


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