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Portrait Mahut-Herbert : La French Touch !

TennisAddict le mag n°20 - Septembre 2016 | 20 Septembre 2016 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

Leur histoire commune a véritablement commencé lors de Bercy 2014. Depuis, le double français compte 8 titres dont 2 en Grand Chelem (US Open 2015 et Wimbledon 2016). Une success story aussi inattendue que prometteuse car cette équipe dispose encore d'une importante marge de progression.

Au-delà de leurs qualités individuelles (service, retour, volée), les deux Français s'entendent particulièrement bien. «On s'aime vraiment tous les deux», résume «Nico» Mahut.

L'APPEL DE NICO À P2H

En équipe avec Michaël Llodra qui devait se faire opérer et ne savait pas s'il pourrait continuer, Nicolas Mahut a cherché un nouveau partenaire. Malgré les sollicitations de nombreux joueurs du Top 10, l'Angevin a préféré faire équipe avec un Français, car il juge la complicité primordiale dans un double. «Quand je l'ai appelé, Pierre-Hugues n'a pas compris tout de suite. D'ailleurs quand j'ai raccroché, j'ai pensé qu'il était un peu gonflé : je lui proposais de jouer avec moi et il n'était pas plus enthousiaste que ça !», se souvient Mahut, 34 ans. «Mais je croyais que c'était pour juste un tournoi, pas pour l'année entière ! Je pensais que ça dépendrait des résultats qu'on aurait. Mais Nico m'a vite rassuré et m'a dit qu'il était prêt à ce que ça ne marche pas tout de suite. Il m'a pris sous son aile et depuis fin 2014, on joue ensemble», poursuit Pierre-Hugues, 25 ans.

UNE BELLE AMITIÉ

«Même quand on n'est pas ensemble, on s'appelle. Et cette relation, ça nous permet de vivre toutes les émotions ensemble. La déception bien sûr, mais quand c'est de la joie, elle est décuplée parce qu'on la partage», explique Nicolas Mahut qui joue un rôle de grand-frère, de conseiller auprès de son partenaire qui affiche presque 10 ans de moins.

LEUR PLACE DANS L'HISTOIRE DES DOUBLES FRANÇAIS

Sans remonter à l'époque des Mousquetaires, d'autres doubles tricolores ont brillé. Mais seule la paire Michaël Llodra – Fabrice Santoro compte 2 titres majeurs (Open d'Australie 2003 et 2004).  Pour le reste, Yannick Noah – Henri Leconte (Roland-Garros 1984), Julien Benneteau – Edouard Roger-Vasselin (Roland-Garros 2014) ou Arnaud Clément - Michaël Llodra (Wimbledon 2007) comptent une victoire en Grand Chelem. Mais ces équipes n'ont pas dominé la spécialité tout au long de la saison comme le font nos deux champions.

NICO ET PIERRE-HUGUES À COEUR OUVERT  

Quel bilan tirez-vous des JO de Rio ? Malgré vos défaites en double comme en double mixte, comment avez-vous vécu cette expérience ?

Pierre-Hugues Herbert : C'est certain que sportivement parlant, on ne peut pas dire que c'était une bonne expérience, mais on reste conscient de notre chance d'avoir pu participer aux JO, puisque c'est quasiment le rêve de tout sportif. On a pu en profiter même dans la déception des résultats avec en plus le décès d'un des membres de l'équipe (ndlr : le kiné Patrick Bordier). Tout ça fait que je n'en garde pas un bon souvenir mais on a quand même pu en profiter, aller voir d'autres disciplines. On pourra dire qu'on y a participé.

Nicolas Mahut : Au-delà de la déception sportive, j'ai vécu une expérience olympique comme je l'avais imaginée. J'ai pu rencontrer beaucoup d'athlètes, échanger avec des sportifs d'autres disciplines, discuter de leurs méthodes d'entraînement, de l'organisation avec leur staff, assister à des rencontres ou des compétitions comme la finale du 50m nage libre en natation, une des victoires de Michael Phelps, des matchs de hand et de basket. De ce côté là, je n'ai pas été déçu du tout, c'est très enrichissant de pouvoir rencontrer de tels champions.

Comment avez-vous abordé l'US Open, un tournoi dont vous êtiez tenants du titre ?

P2H : Je n'ai pas l'impression qu'on l'ait abordé d'une façon différente, même si on savait qu'on était capables d'aller au bout. Car on l'avait déjà fait. L'an passé à la même époque, on pensait, on sentait qu'on avait cette capacité dans la mesure où on avait atteint la finale à l'Open d'Australie, mais il nous manquait la «concrétisation» de ce potentiel. 

NM : Effectivement, le fait de l'avoir gagné nous a prouvé qu'on pouvait le refaire. Quand tu ne l'as pas encore fait, on ne sait pas vraiment si c'est possible. Mais moi, je n'arrivais pas dans l'idée de défendre mon titre, j'avais plutôt envie de gagner un 3e Grand Chelem. La démarche est un peu différente. Car quand on joue pour défendre quelque-chose, c'est là qu'on a le plus de chances de ne pas y parvenir. 

Vous avez chuté en demi-finale contre Jamie Murray et Bruno Soares (7/5, 4/6, 6/3) en ayant lutté jusqu'au bout ?

NM : Il y a forcément de la déception, mais on a effectivement  donné le maximum. Ça a été un Grand Chelem difficile pour tous les deux. Moi, je n'ai pas le souvenir d'avoir joué un Grand Chelem aussi difficile depuis longtemps avec des alertes physiques un peu partout (ndlr : le poignet pour Mahut, le genou pour Pierre-Hugues). Il faut aussi dire qu'on est tombés sur une belle équipe.

P2H : On finit le tournoi tous les deux un peu fatigués. Je vous avoue que je suis un peu surpris de la manière dont a réagi mon corps avant cette demie. Je me sentais bien, ça allait mieux de jour en jour. Mais, cinq minutes avant le début du match, j'ai ressenti une petite douleur au genou (gauche). Ca m'a un peu inquiété parce qu'elle ne partait pas et qu'elle s'aggravait. Heureusement, ça allait mieux sur la fin.

Vous avez réalisé six premiers mois exceptionnels. Vous attendiez vous à cette succession de victoires ?

P2H : Je croyais en nous, je pensais qu'on avait le potentiel pour être extrêmement constant à un très haut niveau, ce qu'on a réussi à faire sur ce début d'année. De là à imaginer un tel début de saison en janvier dernier, non (rires)! Car on a extrêmement bien joué, on a réussi à enchaîner les victoires en Masters 1000 puis Wimbledon.

NM : Quand il y a autant de succès, c'est difficile d'affirmer qu'on avait tout prévu, voire un peu arrogant : sur nos 4 premiers Masters 1000, on en a gagné trois et disputé une demi-finale. En même temps, à chaque fois qu'on s'engage dans un tournoi, on met tout en œuvre pour le remporter. Quand on a gagné un Grand Chelem, qu'on rentre dans les 10 puis les 5 meilleurs mondiaux, ça reste une possibilité à chaque fois. D'autant qu'on a gagné sur des formats parfois aléatoires avec un super tie-break et des no-ads. Sur cette première partie de saison, on a réussi presque à chaque fois à trouver des solutions pour que ça tourne en notre faveur. Même si ce fut moins le cas à Cincinnati où on a mené un set et un break avant de se faire rattraper.

Même s'il y en a eu beaucoup, quels moments forts retenez-vous ?

P2H : Avant les JO, il n'y a eu presque que des bons moments, excepté l'Open d'Australie où on a perdu au 2e tour et Roland-Garros (ndlr : défaite en 8e). Pour moi le moment le plus fort reste notre victoire à Wimbledon. C'était incroyable, on a joué sur le Central, et il s'agit d'un tournoi qui tient particulièrement à cœur à Nico, car il a vécu plein de belles choses là-bas. C'est l'épreuve que tout tennismen rêve de gagner. Avoir pu aller au bout d'une quinzaine pleine d'émotions, car on s'est même affrontés au 3e tour du tableau en simple, c'était juste magique. Je retiens aussi nos 3 succès consécutifs en Masters 1000 dont la victoire à Monte-Carlo devant nos proches, avec la famille de Nicolas, ou notre première victoire en Coupe Davis.

NM : Pour moi ça reste Wimbledon. Ça fait 15 ans que je suis professionnel et j'ai toujours rêvé de gagner ce tournoi-là. Le faire avec Pierre-Hugues ressemblait à une consécration. Après, je retiendrais aussi Monte-Carlo car j'étais avec ma famille qui ne voyage pas souvent avec moi. Prendre mon fils dans mes bras après la balle de match représentait aussi un moment très fort.

Quels sont vos objectifs pour le 2e semestre et à plus long terme ?

P2H : On avait à cœur de bien jouer à New York car on est un peu passés à côté de nos JO. Or, on veut continuer à être performants. Après il y a d'autres objectifs : il y aura notamment une demi-finale de Coupe Davis qui a beaucoup d'importance à nos yeux et ensuite Bercy en fin d'année, puis les Masters de Londres. À côté de ça, il faut que j'arrive à rentrer dans les 100 meilleurs mondiaux en simple, pour être «tableau» à l'Open d'Australie 2017.

NM : Pour moi, les Grands Chelems restent une priorité mais si on gagnait la Coupe Davis, ça effacerait peut-être l'échec des JO. En fin d'année, il y aura les Masters de Londres. Après, on aura le temps de se projeter sur 2017 : les objectifs qui restent concernent les tournois que nous n'avons pas encore réussi à gagner. Roland-Garros en fait partie, l'Open d'Australie aussi. Je ne me fais pas de souci, on arrivera à trouver des challenges excitants.

Après avoir presque tout gagné, vous attendez-vous à des périodes moins fastes, moins euphoriques ?

P2H : C'est difficile de toujours être au top, c'est certain. Dans l'ensemble, notre objectif c'est d'être constants et performants tout au long de la saison, et d'avoir un niveau moyen qui nous permette d'être compétitifs quoi qu'il arrive.

NM : Moi, je n'anticipe jamais l'échec. En même temps, quand il arrive, c'est important de l'analyser, de se remettre en question. Ce qu'on essaye de se dire c'est qu'il  faut en permanence progresser. Ce n'est pas parce que nous sommes n°1 mondiaux, qu'on a gagné des Grands Chelems, qu'il faut s'en contenter. De cette façon, je pense qu'on se donne plus de chances de rester au sommet et de remporter d'autres tournois prestigieux. C'est notre démarche et la voie dans laquelle nous comptons continuer.

À quand remonte votre premier match en double ensemble ? Avez-vous tout de suite senti qu'il se passait quelque-chose ?

P2H : Nos vrais débuts remontent à Bercy 2014, même si un an avant, on avait joué un double ensemble au Challenger de Mouilleron-le-Captif, on avait perdu au 1er tour contre Vincent Millot et Franck Dancevic. À partir du moment où on a vraiment décidé de jouer ensemble, on a senti qu'il existait un potentiel. Mais il fallait aussi qu'on se trouve, qu'on construise des choses. On avait beau être de bons joueurs de double chacun de notre côté, il fallait devenir une bonne équipe. Là-dessus, on a beaucoup travaillé pour atteindre notre niveau actuel. Mais oui, on sentait qu'on avait une chance de devenir très bons.

NM : Pierre-Hugues est un joueur qui apprend très vite. Quand on a commencé ensemble, il n'avait jamais gagné un match en Grand Chelem, ni en simple ni en double. Dix-huit mois plus tard, il a atteint 2 fois le 3e tour en simple, gagné 2 Grands Chelems en double plus disputé une finale, et il a connu la Coupe Davis. Beaucoup de choses lui sont arrivées, il arrive à emmagasiner de l'expérience très rapidement. Etant davantage sur la fin de ma carrière, j'en veux toujours plus, mais quand je vois le chemin parcouru, je suis assez admiratif des progrès qu'il a faits. 

Est-il important de s'apprécier ? Cette alchimie est-elle aussi un des secrets de votre réussite ?

P2H : Le fait de très bien s'entendre et de bien communiquer aide, mais surtout contribue à ce qu'une équipe dure. Deux personnes qui ne s'aiment pas trop peuvent avoir de bons résultats mais par sur la durée car elles risquent d'arriver au clash. Le fait de pouvoir se dire les choses, s'entraider, me semble très important. En plus, ça aide à être soudés sur le terrain. En 2016, on ne s'est pas trop lâchés car on avait énormément d'objectifs ensemble. Donc forcément, c'est bien de s'apprécier.

NM : Pour moi, la bonne entente est essentielle. Chaque fois que j'ai joué en double avec quelqu'un, il s'agissait d'un aspect déterminant. Avec mon caractère, ma manière de fonctionner, de voir une équipe de double, c'est primordial de bien s'entendre avec son partenaire. C'est pourquoi j'ai toujours privilégié de jouer avec des Français : pendant des années aux côtés de Julien Benneteau avec lequel j'ai grandi, puis «Mika» Llodra. Aujourd'hui avec Pierre-Hugues. En essayant à chaque fois de construire quelque-chose. La relation en dehors du court est essentielle. Ça nous a pris un peu de temps pour apprendre à nous connaître, mais aujourd'hui, cette relation nous permet de nous dire des choses quand ça va un peu moins bien. Car même si on a connu beaucoup de succès, on s'est parlé à certains moments pour progresser. Le fait de bien s'entendre, de «s'aimer» en dehors, permet de communiquer plus facilement, d'accepter certaines remises en question. Même si je sais que d'autres équipes fonctionnement différemment.

Désormais, pourriez-vous imaginer disputer le double avec un autre partenaire ?

P2H : Si ça arrive, ce sera quelque-chose de très différent. Aujourd'hui, je me suis habitué à Nico, à notre fonctionnement. Avec les résultats qu'on a, c'est très difficile de s'imaginer avec quelqu'un d'autre. C'est clair que ce sera une relation différente, pas construite comme la nôtre. Forcément, il faudra du temps avant de pouvoir ressentir les mêmes choses sur un court avec quelqu'un d'autre.

Si on dit que Nicolas est très constant, tandis que Pierre-Hugues peut avoir des pics dans une partie, ce qui fait que vous vous complétez parfaitement, êtes-vous d'accord avec cette formule ?

P2H : C'est souvent l'analyse que donne Nicolas, une analyse un peu simplifiée de ce qui se passe sur le terrain. Mais c'est vrai que j'ai la chance de pouvoir m'appuyer sur un partenaire extrêmement constant et qui a un niveau moyen, même quand il n'est pas bien, extrêmement élevé. Moi, la constance ne constitue pas forcément mon arme, mais je peux avoir de très bons passages, ce qui fait de nous une équipe très dangereuse.

Comment s'explique votre entente ? Nicolas joue-t-il un rôle de grand-frère pour Pierre-Hugues ?

P2H : J'en ai beaucoup parlé, je le considère effectivement un peu comme un grand-frère. Nicolas est quelqu'un de très gentil, qui partage énormément, n'a pas peur de donner. Aujourd'hui, c'est rare de rencontrer des gens aussi généreux, encore plus dans le monde du tennis. Il n'est pas comme ça qu'avec moi, il aide aussi plein de jeunes joueurs français à progresser.

NM : Oui, le fait qu'on ait presque 10 ans d'écart implique que nous ne sommes jamais en concurrence, qu'il n'y a pas de jalousie. Comme j'ai connu des choses plus tôt que lui, je peux, quand Pierre-Hugues me le demande, lui faire part de mon expérience. Il sait que ce que je lui dis, c'est pour son bien, pour l'aider à progresser plus vite. En plus, son entraîneur Boris (ndlr : Vallejo), m'a aussi entraîné pendant deux ans, donc on a un environnement très sain.

De quelle façon, le double vous aide à être meilleurs en simple ? Et quels sont vos objectifs en simple ?

P2H : Le double me prend un certain temps sur ma carrière. Mais ça a souvent été comme ça : les choses que j'ai vécues en simple, je les ai d'abord connues en double. Le fait de m'appuyer sur cette expérience m'a aidé en simple, plus tard. Comme le fait d'arriver en 2e semaine de Grand Chelem, de gérer une grande pression, de jouer sur des grands courts, tout ça m'a m'apporte un plus en simple par rapport à d'autres joueurs. Pour arriver à vivre ma carrière de simple et de double sur le grand circuit, il faut absolument que mon classement de simple monte. Et, un peu comme Nicolas cette année, pouvoir jouer les grands tableaux tout le temps sans passer par les «qualifs», ce qui faciliterait notre programmation.

NM : Je suis très content de ma saison de simple, j'ai réussi à gagner un 4e titre cette année à s-Hertogenbosch, à me rapprocher de mon meilleur classement en étant constamment dans le top 50. Avec pour la première fois, une deuxième semaine en Grand Chelem à Wimbledon. Mon niveau de simple reste stable toute l'année.

Comment conjuguer simple et double, pour garder de la fraîcheur et ne pas se blesser ?

P2H : Sur ce plan, je suis assez content de mon début de saison. Car 2016 était une année très chargée avec l'objectif des Jeux Olympiques qui nous a obligés à mettre l'accent sur le double afin d'avoir le classement suffisant pour aller à Rio. Et quand j'ai joué en simple, j'ai été plutôt efficace. À Roland-Garros, Wimbledon et l'US Open, je suis resté dans le Top 100, je suis fier de ça. Maintenant, il faut que j'arrive à rentrer dans le top 50 pour me faciliter la tâche sur les tournois tout au long de l'année, notamment les Masters 1000.

NM : Enchaîner avec le double ça n'est pas évident toute l'année, mais pour l'instant je suis très satisfait car j'ai fait un gros travail physique, donc le corps tient. Bien sûr, j'aimerais encore aller plus haut, mais je suis satisfait car pour la première fois de ma carrière, j'ai maintenu un classement dans le Top 50 sans avoir joué de Challenger. Je trouve ça très positif et encourageant pour l'année prochaine. Enchaîner simple et double reste compliqué, contraignant, il faut donc se servir de son expérience pour parfois alléger le programme, comme je l'ai fait à Winston Salem car je sentais que l'enchaînement entre la terre battue, Wimbledon, la Coupe Davis, les JO et les futures échéances, ça faisait trop. J'ai donc retiré des tournois, choses que je n'arrivais pas à faire avant. Quand on arrive dans le dernier tiers de la saison, il faut savoir s'aménager des plages de récupération pour rester performant sur les deux tableaux.

Par Baptiste Blanchet


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