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YONEX : De la machine à l’humain

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Nouveautés dans les machines, gamme de cordages de haute qualité, partenariat avec des grands tournois : Yonex continue son développement au sein du marché du cordage mondial. Lié à ces ambitions, il y a bien entendu l’humain, le cordeur qui lui, joue un rôle tout aussi important.

« C’est très difficile de positionner Yonex sur un marché. Mais ce qui est certain, c’est que la marque a la volonté de continuer à développer une gamme de cordages de très haute qualité avec l’appui d’image de nos joueurs ATP et WTA», confie Jean-Luc Aznavorian, Chef de File Tennis France. L’ambition de la marque japonaise est claire : avancer au sein de cette activité, avec des machines novatrices et performantes, tout en proposant des cordages de haute qualité pour satisfaire les meilleurs joueurs de tennis mondiaux.

Yonex dispose d’un savoir-faire technologique dans le domaine du cordage, que très peu de concurrents peuvent proposer. Une richesse basée au pays du soleil levant, où y sont développées toutes les machines, au sein de leurs usines et par une ingénierie, propres à Yonex. Pour la marque nippone, le but est désormais d’apporter une utilisation plus ludique de la machine, avec une adaptation rapide, un transport facilité, des designs modernes et une meilleure précision dans les données. « L’objectif de la marque est d’être l’une des marques référentes pour les joueurs et joueuses évoluant en compétition, grâce à un large choix de gamme, une technologie toujours à la pointe et un soutien permanent de nos athlètes, afin d’adapter tous nos cordages à l’attente du marché », explique Jean-Luc Aznavorian.

Les cordages Yonex sont tous développés selon plusieurs jauges et chaque référence peut être assimilée à un style de jeu précis. Sur le circuit, les raquettes de la marque sont adoptées par bon nombre de très grands joueurs (Kyrgios, Shapovalov, Osaka, Kerber, Garcia, Herbert…), ce qui participe largement à la crédibiliser mondialement. « Et puis 95% de nos joueuses et joueurs qui sont sous contrat matériel utilisent à ce jour nos cordages sur le circuit », ajoute Jean-Luc Aznavorian.

A côté des machines, il y a bien entendu l’homme, celui qui a la machine devant lui et les raquettes des plus grandes stars du tennis mondial entre les mains. Effectivement, Yonex dispose d’un service de cordage conséquent et la marque est partenaire de plusieurs tournois professionnels dont notamment l’Open d’Australie, les Jeux Olympiques ou encore l’ATP 500 de Tokyo. « Les effectifs du service cordage peuvent tourner selon les pays où se déroulent les tournois, mais on a tendance à renouveler la confiance accordée à nos cordeurs, qui sont, pour la plupart, des cordeurs professionnels en free-lance », poursuit Jean-Luc Aznavorian.

Xavier Brémard à l’Open d’Australie

UN CHALLENGE POUR XAVIER BRÉMARD

Parmi ces cordeurs, il y a Xavier Brémard, adepte du métier depuis plus de 27 ans et membre de l’équipe cordage Yonex lors des éditions 2018 et 2020 de l’Open d’Australie. « Cordeur, ce n’est pas un métier qui est connu et ce n’est pas non plus une vocation… Pour ma part, ça s’est fait un peu par hasard. Aujourd’hui, mon métier est une passion, autant que le tennis et le sport en lui-même », explique Xavier Brémard. Avec Yonex, il a réalisé un rêve : être cordeur à l’Open d’Australie. « Un sacré challenge ! Lors d’un Grand Chelem, on n’a pas le droit à l’erreur. Il faut maîtriser des techniques de poses cordages bien spécifiques, faire corps avec le reste de l’équipe ».

En 2018, il y a découvert la machine à corder Yonex et a été agréablement surpris. « Je ne sais pas si la machine idéale existe mais dans tous les cas, la machine à corder Yonex s’en approche. Elle respire la fiabilité, tout est bien pensé, il y a plein de petits détails pour aider le cordeur, ranger les outils, centrer parfaitement la raquette… En fait, j’ai eu l’impression que cette machine avait été pensée par un cordeur, pour les cordeurs », poursuit Xavier Brémard.

LES ATOUTS DE YONEX

Il est vrai que Yonex pousse le professionnalisme et la compétence très loin, à travers toute une équipe : du manager de la salle de cordage, au desk (accueil des joueurs, prise en charge des raquettes), en passant bien évidemment par tous les cordeurs, jusqu’à celui qui dessine le logo sur la raquette. La salle de cordage compte près d’une quarantaine de personnes qui oeuvrent sans trop de bruit. « Dans la salle, il y a l’image de la marque : une sorte de force tranquille très apaisante qui apporte beaucoup de sérénité dans le travail. On vous met en confiance, on vous fait sentir que vous faites partie de la famille », poursuit Xavier Brémard.

Pour avoir travaillé avec l’équipe de cordage Yonex, Xavier Brémard en connaît le potentiel. « Yonex a des atouts pour son développement. Beaucoup de joueurs de leur Team utilisent leurs cordages. Je pense que si l’un d’entre eux venait à faire de gros résultats, cela pourrait avoir beaucoup d’impact sur les autres joueurs. » Les ambitions de la marque sont là, les produits aussi. Elle est en perpétuelle recherche de qualité et d’amélioration et ne demande plus qu’à se déployer.

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L’EXPERIENCE D’UN JEUNE CORDEUR

Gauthier Lang a lui aussi eu la chance de faire partie du service cordage Yonex à l’Open d’Australie, durant les huit premiers jours du tournoi (qualifications et premier tour). Une expérience unique pour ce Strasbourgeois d’origine : “L’ambiance était géniale ! Il y avait une hiérarchie dans les cordeurs, les plus expérimentés cordaient les têtes d’affiche, mais ça s’arrêtait là. En dehors de ça, c’était très détendu et le responsable du service était vraiment à l’écoute. Tous les soirs nous nous retrouvions pour boire un coup. Yonex avait tout fait pour qu’on ait une excellente cohésion, comme par exemple la location d’appartement-hôtels où nous étions par chambres de six. En plus, parmi les cordeurs, beaucoup de nationalités étaient représentées, donc je me suis fait des amis de tous les continents, c’était génial. Niveau volume de travail, je m’attendais à quelque chose de moins intense, et je n’étais pas le seul… Sur mon premier jour j’ai cordé 40 raquettes et les 3 jours qui ont suivi, je cordais avec des bandages sur tous les doigts, un peu comme Gaël Monfils ! Hormis des souffrances aux mains et aux doigts, c’était génial. L’équipe était super, l’ambiance aussi, et j’étais presque frustré de ne pas continuer !”

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