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cordages

Le cordage de tennis (1ère partie) : introduction

TennisAddict le mag n°1 - Avril 2010 | 01 Avril 2010 à 8h00

Par Jérôme Fechter

Le cordage, 1ère partie

Depuis le premier boyau naturel créé par Pierre BABOLAT en 1875, le cordage a sans cesse évolué afin d'améliorer les performances et le confort de jeu. La conception et les matériaux ont profité des dernières avancées technologiques pour offrir des compromis de plus en plus compétitifs.

Impact du cordage :

Même si le cadre reste prépondérant sur le rendement de la raquette complète, le cordage
compte pour environ 20% de l'ensemble. Lors de la pose, le cordage va subir des contraintes
qui vont modifier ses caractéristiques. Puis, il va se détendre plus ou moins en fonction de sa
nature. Au cours des premières frappes, sa tension va rapidement chuter puis va diminuer
de plus en plus à une vitesse très variable (encore une fois en fonction du type de cordage). Une tension faible va permettre d'assouplir le tamis et ainsi restituer davantage d'énergie à la balle : on dit alors que l'on gagne en puissance.
A l'inverse, une tension plus élevée va rigidifier le tamis et faire perdre en puissance. Les joueurs assimilent souvent ce phénomène à un gain en contrôle. Chaque corde possède finalement des propriétés spécifiques, et tous les fabricants sont à la recherche du compromis idéal qui réunirait puissance, contrôle, confort, prise d'effets, tenue en tension et durabilité ! Pour cela, ils ont à leur disposition plusieurs paramètres à ajuster...

Les Matériaux :

Il reste encore des cordages qui ne sont pas issus directement de la pétrochimie. C'est le cas du boyau naturel, qui reste pour beaucoup la Ferrari des cordes. De par son prix élevé tout d'abord, mais également par ses caractéristiques encore aujourd'hui inégalées par les synthétiques. Le boyau est fabriqué à base d'intestins de boeuf dont les propriétés élastiques
après traitement sont exceptionnelles. Concrètement, le boyau reste la référence des cordages pour son élasticité (quelle que soit la tension), la pérennité de son rendement (chute de tension très faible). Il en résulte une jouabilité et un confort hors-pair.
Afin de réduire les coûts, les premiers cordages synthétiques ont été lancés dans les années 50. Ce sont des polymères, dont voici la liste des plus utilisés :
• Polyamide (ex. : Nylon) : souple et confortable, peu résistant, perte de tension assez importante
• Polyester : plus rigide, perte de tension importante
• Aramide (ex. : Kevlar) : extrêmement rigide et peu confortable, durabilité très importante, perte de tension très importante (mais peu ressentie étant donnée la rigidité !)
Une fois que le matériau est sélectionné, il existe plusieurs manières d'en faire un cordage
performant.

Les Constructions :
Les monofilaments :
essentiellement fabriqués à base de polyesters, ce sont les cordages avec la construction
la plus simple, composés d'un unique fil. Ils sont donc assez rigides par nature.

Les multifilaments :
généralement composés d'une âme centrale et entourés de multiples brins plus fins. Il existe de très nombreuses variantes (multi gaines centrales, sans âme centrale, composites...) Les fabricants recherchent différentes caractéristiques en mélangeant les matériaux à différents endroits.

Les jauges :
La jauge correspond au diamètre, exprimé en mm et est mesuré cordage non tendu. Une jauge fine favorise l'élasticité de la corde, au détriment de sa durabilité. Elle varie entre 1.10 et
1.40 mm à peu près.

Les profils :
Afin de favoriser «l'accroche» de balle et donc les effets, les fabricants ont inventé des cordes aux profils texturés, rugueux, torsadés, polygonaux... Ces profils s'usent d'ailleurs plus ou moins rapidement. L'apport réel de ces innovations est souvent peu perceptible par le joueur.

Conclusion :
Choisir un cordage est aujourd'hui une vraie gageure, tant l'offre commerciale est considérable. Il est nécessaire de bien définir son besoin initial (confort, résistance, puissance...). Une fois le type de cordage retenu, il reste la jauge,la tension à choisir. La durée de vie d'un cordage ne s'arrête pas non plus systématiquement au moment de sa casse, mais souvent bien plus tôt, lorsqu'il a perdu ses caractéristiques élastiques ou que sa tension a trop chuté. N'hésitez pas à prendre contact avec votre cordeur qui saura vous orienter vers le
meilleur compromis pour vous.

Dans le prochain numéro :
Le Cordage (2e partie) - La révolution des monofilaments

Par Jérôme Fechter


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